Le sexe de la mère et le fils sexe zoophile

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Elle plaît souvent aux filles. Je commençai à masturber mon fils et approchai ma langue des testicules. Je les léchais avec amour puis remontais le long de sa verge.

Je mis ensuite son énorme gland dans ma bouche. Je caressais ses couilles et je le suçais frénétiquement! Pendant ce temps, il gémissait et me caressait les cheveux de ses mains.

Je ne dis rien, jamais ça. La plus belle fellation de toute ma vie! Je continuais donc de pomper Michael de plus en plus vite; mais dans un gémissement, il dit: Je suis ta mère, tu ne peux pas me pénétrer!

Mais ça ne doit pas aller plus loin entre nous. Je peux la lécher? Il passa sa langue sur mon clitoris, puis sur mes lèvres. Il rentra légèrement les doigts dans mon vagin. Il commença à murmurer des choses tout en continuant son cunnilingus. Je le laissai dire et poursuivit simplement mes gémissements. Michael commença à faire des va et vient en moi. Arrête ça tout de suite! Me faire limer par cette bite énorme. Michael accéléra, et mes cris devinrent presque des hurlements.

Ensuite, mon fils se coucha complètement sur moi. Et toi, tu as joui? Je voulais juste faire une pause. De nouveau, je mis son gros sexe dans ma bouche. Je lui taillais une bonne petite pipe pendant de longues minutes.

Et là je sortis sa bite et le masturbai frénétiquement. Je plaçai mon visage sous son sexe, et ce qui devait arriver arriva: Je remis son engin dans ma cavité buccale, et sentis deux nouvelles giclées dans ma gorge en entendant Michael pousser des râles. Chapitre 5 -Moi et maman nous avons parlé de beaucoup de choses! Je ne sais pas quoi répondre. Je la fixe comme une statue les yeux écarquillés.

J'avais 7 ans et demi. J'étais très curieux, très en avance. J'étais en classe du certificat d'études, les dernières années. Je m'ennuyais avec mes copains, le peu que j'avais. Nous nous apaison enfin tout les deux. La star du porno Evasexe. Mes fantasmes Tous les récits érotiques publiés Derniers récits érotiques publiés Chattez avec nos auteurs.

Partenaires Histoires a faire peur. Se souvenir de moi. Creer avec Facebook Creer avec Google ou. Il faut dire que cette demande survient dans un contexte particulier. J'ai 42 ans et depuis notre séparation j'ai eu des aventures mais jamais je n'ai envisagé quelque chose de suivi avec un autre homme. J'ai toujours privilégié la relation avec mon fils pour qu'il grandisse au mieux.

Je n'ai jamais voulu qu'un autre homme fasse irruption dans notre vie, pour ne pas le perturber. Une profonde et tendre complicité nous unit. Je la vivais avec bonheur comme la relation d'une mère à son fils, sans rien de plus. Jusqu'il y a peu je pensais qu'il en allait de même pour lui. Mais voilà déjà plusieurs mois que j'ai remarqué des faits qui me font m'interroger sur la nature de ses sentiments. Cela a commencé par des taches que j'ai remarqué sur mes culottes au linge sale.

Je les ai vite identifiées comme des taches de sperme. Cela ne pouvait venir que de mon fils, le seul homme qui vive avec moi. Au début j'ai été très choquée, car je le voyais toujours comme mon bébé. Mais j'ai du me faire à cette idée qu'à côté de moi il y a un homme dans tous les sens du terme. Cela me trouble aussi, cette idée que le fruit ma chair est devenue un adulte à la sexualité développée: Bien sûr je garde ce trouble pour moi et jamais je n'aurais l'idée d'aller vers lui comme une femme, la sexualité ne peut pas faire partie de notre relation de mère et fils.

Régulièrement maintenant je trouve mes culottes sales encore humides et odorantes. D'autres faits se sont ajoutés. J'ai surpris ses regards insistants sur mon corps lorsque je suis habillée légèrement dans l'intimité de notre appartement: Je crois qu'il m'espionne lorsque je suis dans la salle de bains. Il m'est aussi arrivé plusieurs fois de trouver la porte de ma chambre entrouverte le matin en me réveillant alors que j'étais certaine de l'avoir fermée le soir en allant dormir.

Personne d'autre que lui ne pouvait l'avoir ouverte durant la nuit. Il m'arrive aussi de retrouver le matin dans la poubelle de la salle de bains des mouchoirs en papier souillés de sperme.

Je suspecte donc mon fils de venir me regarder la nuit pendant mon sommeil et de se masturber. Je dors habillée légèrement, sans sous-vêtements dans des chemises de nuit fines, comme cela a toujours été mon habitude.

Pour mes 42 ans je suis plutôt pas mal et beaucoup me donnent bien moins que mon âge. J'ai la chance d'avoir gardé une silhouette fine malgré une grossesse. Mon ventre est resté ferme et je n'ai pas de graisse accumulée sur le corps.

Ma poitrine est plutôt petite mais pas inexistante, et cette petite taille lui a épargné de tomber jusqu'à présent. J'ai donc également petit à petit du me rendre à l'évidence que mon corps puisse faire de l'effet à mon fils et que sa sexualité s'exprime à mon égard par ces moyens indirects.

Je suis une femme outre sa mère, et lui un homme outre mon fils et je dois accepter que cette dimension imprègne notre relation. Mais il y a un frein bien établi dans mon esprit à ne pas aller au delà de ces faits. Par ailleurs il sort régulièrement, dort ailleurs et je sais qu'il a une sexualité active normale à son âge malgré ses comportements.

Je ne lui ai jamais parlé de tout cela, trop gênée pour aborder ce sujet avec lui et lui faire part de mes soupçons et certitudes. C'est dans ce contexte qu'il m'a un jour demandé pourquoi nous ne prendrions pas notre douche ensemble. Je suis tombée des nues et lui demandé pourquoi nous ferions ça. Il m'a alors avancé un tas d'arguments: Au début j'ai refusé mais il insistait tellement que je lui ai promis de réfléchir.

Il est revenu de nopmbreuses fois à la charge, toujours plus pressant. J'ai essayé d'éluder le plus longtemps possible. Etant donné ses comportements je craignais avant tout qu'il ne tente de profiter de la situation. En même temps son côté masculin que j'avais accepté me troublait, malgré mes barrières. Bien sûr je ne pouvais pas lui dire que je ne voulais pas prendre le risque particulier que nous soyons nus l'un en face de l'autre connaissant ses penchants et mon trouble. A force de discussions, d'arguments et de contre arguments, je me suis résignée à accepter cette demande si particulière.

Le soir, nous allions prendre notre douche ensemble. Je lui ai fait prometre de ne pas avoir de geste déplacé et de rester respectueux. Il faisait quasiment des bonds de joie et m'a enlacée pour m'embrasser sur la joue avec fougue.

La journée s'est passée dans une atmosphère spéciale. Malgré mes nombreuses occupations un tas de questions m'envahissaient l'esprit: Je sentais aussi un trouble grandir à l'idée de me mettre nue devant un homme viril, mon fils, sachant qu'il s'intéressait à mon corps, et de le voir nu devant moi. Le soir venu, je suis remplie de contradiction, prête à lui dire que je renonçae, mais il m'a devancé en arrivant dans la cuisine et en me disant: Je fais couler l'eau?

Je vais à la salle de bains, le feu aux joues, tremblant presque, incertaine. J'ai encore hésité en fermant la porte puis soudainement quelque chose s'est enclenché en moi, comme une détermination. Je me déshabille en rangeant mes vêtements.

J'ouvre l'eau de la douche et lorsqu'elle est à bonne température, je me glisse sous le jet en refermant la porte derrière moi. Je ne l'ai pas attendu longtemps: La vitre dépolie de la douche m'empêche de voir les détails de son corps. Il ouvre la porte de la douche,puis reste immobile, me regardant. J'ai le temps moi aussi de le détailler.

Je le vois comme je le connaissais déjà, mince, bien proportionné. Au bas de son ventre une toison brune entoure la base de son sexe. Il n'est pas en érection mais me semble long, se terminant par un gland en partie découvert.

J'ai la tentation de cacher mes seins et mon pubis avec les mains, mais je me rend compte de l'inutilité de cette manoeuvre. Et puis par bravade je ne veux pas lui paraître gênée par la situation. Enfin il entre sous la douche avec un sourire épanoui d'enfant, me faisant face, presque contre moi. Tu veux que je te lave le dos? En regardant les carreaux devant moi je revois son sexe allongé, de taille impressionnante au repos, emplie d'un trouble que je m'efforce de réprimer en pensant que c'est mon fils qui me trouble comme ça.

Il a arrêté le jet de la douche et après quelques instants je sens un contact froid contre mon dos, qui me fait frissonner. Il a posé ses mains enduite de gel douche sur ma peau. Il se met à les bouger, les pouces joints à hauteur de ma colonne vertébrale, à parcourir mon dos et remonter vers mon cou. Rapidement la douceur de ce contact, renforcée par le savon, a remplacé la sensation de froid initiale.

Sur tout le trajet de ses mains, ma peau est parcourue de frissons qui irradient vers les côtés. Je me détends, laissant ces ondes bienfaisantes me parcourir. Ses mains montent le long de mon dos, gagnent mon cou, puis repartent vers les épaules, sur le côté du dos, vers le bas en s'arrêtant juste au dessus des fesses pour repartir vers le haut. Il sait comment me masser et me détendre, appuyant fermement et tendrement à la fois. Je n'ai pu m'empêcher de soupirer.

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Puis ce fut mon tour de me plaindre de Christine,c ela tombait bien, maman ne l'aimait pas trop, elle la trouvait froide et un peu égocentrique, ce qui était sans doute vrai.

Puis nous parlâmes de politique, de religion, d'Obama, de tout. Papa regardait le sport sur sa télé, maman me proposa d'aller boire un chocolat en ville de de faire un tour. Je vais me changer. Elle alla donc se changer. Comme toutes les femmes; il suffit qu'une occasion se présente pour qu'elles aient envie de faire étalage de leurs dentelles! Et, je m'en souviens bien, ce fut un peu à cause de cela que tout démarra. Un peu et rien de plus. Je ne sais pas. Maman alla chercher quelques nouvelles affaires, et moi, finalement, j'eus aussi envie de m'attifer dans une tenue plus sport que mon costume deux-pièces cravate, de mettre un pull, un truc chaud, cocoon.

Nous filâmes donc dans nos chambres respectives et contiguës, mais aussi communicantes. La salle de bains était, mais elle st toujours, en face des chambres, de part et d'autre d'un large couloir. C'est vrai que j'avais l'habitude que cette chambre soit la mienne et la salle de bains itou.

L'habitude ne demandant aucune réflexion, on ne réfléchit pas. Je ne fermais donc pas la porte, et, enlevant mon slip, je me fis une rapide toilette intime au gant. Bon, c'est peut-être trivial, mais je relate, donc je relate tout. Tournant la tête, je venais de me laver le sexe, je vis maman, effarouchée, rebrousser chemin.

Elle avait vu ce qu'elle devait pas voir. J'avais le sexe tendu et je venais de passer le gant. Je m'habillais et sortis. Mais à peine rentré dans ma chambre, je vis par la porte communicante, ouverte, évidemment, maman de face, tête baissée, les bras dans le dos.

Elle devait essayer d'agrafer son soutien-gorge. Pourquoi diable changer de soutien-gorge. Peut-être à la réflexion pour qu'il aille avec la robe. En fait, je devrais remercier cette obligation vestimentaire. Elle était dressée donc, tête penchée, soutien-gorge sur les seins, seins en avant, pendants, culotte transparente avec un bandeau de dentelle, une culotte champagne. Je ne l'avais, je crois bien, jamais vue ainsi. Cela ne dura que quelques infimes secondes, mais je garde toujours cette image en tête comme si je l'avais admirée pendant une heure.

On voyait sa toison brune, bien triangulaire, bien dessinée, les aines bien dégagées, une toison épaisse et buissonnante, au travers de la fine dentelle. Et ses lourds seins, ses globes blancs emballés dans la dentelle champagne. Sa chevelure épaisse, longue qui tombait en frange. J'eus immédiatement une érection forte, dure, des pensées lascives et incorrectes, et je me souviens bien que là, c'est certain, j'ai eu envie d'elle, envie sexuellement d'elle.

Du coup, je ne m'éclipsais pas. J'ai eu le culot, le toupet, l'impolitesse diront certains? J'avais dit cela sur le ton du rire, je ne sais pourquoi. Peut-être pour masquer mon émotion. Elle releva la tête, surprise, et sans fausse pudeur, elle ferma cependant les jambes, riant, elle répondit: Tu me trouves comment alors?

Elle eût un petit rire de gorge, et s'esquiva là où je ne pouvais la voir. Je refermai donc un peu la porte. Je n'y jamais pensé. Mais j'eus la malencontreuse ou heureuse envie de me masturber, là, juste à coté d'elle, de l'autre coté de la mince cloison. J'ai donc sorti mon sexe et, lentement, avec les deux mains, je me suis porté à l'orgasme en ne pensant qu'à son triangle, à son sexe.

Au sexe de ma mère. Les images ajoutées de la femme et de la mère m'excitaient d'un coup dans une mesure hors du commun. Juste lorsque, comme beaucoup d'homme, sentant venir l'éjaculation, je cherchais un endroit où gicler je vis, l'espace d'une seconde ténue, une mèche de ses cheveux s'esquiver de l'embrasure de la porte. J'en reçus une décharge d'adrénaline, peur et plaisir mélangés, désaxés. J'en ressentais une sorte de confusion, de honte, mais aussi de plaisir, de jouissance.

Je devais en avoir le feu aux joues. Je remballais mon instrument, fîs quelque bruit, me parfumais et ressortis. Elle avait vu ma queue et moi sa toison. Je ne pensais qu'à çà. Elle m'avait vu jouir. C'était à la fois délectable et l'horreur.

Mais peut-être n'avait-elle rien vu, ou pas eu le temps? Je savais bien, en mon for intérieur qu'il n'en était rien. J'avais une envie bestiale d'elle. Une envie bestiale de ma mère?

Je l'aurais là sur le champ déshonorée, sodomisée, fait hurler. Je sus qu'elle m'avait vu jouir, qu'elle avait pleinement vu, car, jusqu'à la pâtisserie du théâtre où nous allâmes, elle ne me regarda pas une fois en face. Et je voyais distinctement qu'elle avait le rouge aux joues, quelque maquillage qui embrumait sa belle peau mate.

Comme de bons adultes, nous fîmes fi de ce que nous devions ressentir, et nous parlâmes, choisîmes, gâteau, chocolat et tutti quanti.

Puis nous fîmes trois boutiques, les rues sont toujours charmantes pendant les fêtes. Il y avait de belles devantures, des boules de Noël. Nous passions devant une somptueuse boutique de dessous lorsque, je crois exprès, oui, ce fût prémédité, dans la seconde, je marquai le pas, et fît tout haut l'inventaire de ces sublimes dessous.

Elle inspecta aussi, mais je la sentais J'abusai, de mauvais aloi, certes, mais j'avais envie d'enfoncer le clou. Après tout c'était ma mère. Je précisai que j'aimais, oui, j'adorais ce qui ne cachait pas grand chose, qui faisait un peu d'une femme une sorte de déesse du sexe. J'aimais plus que deviner. Je résumais en disant:. Elle éclata d'un drôle de rire, et sans répondre, poussa l apôtre de la boutique. Très franchement, je m'en souviens au millimètre près, j'avais donné cette invite avec presque l'intuition que j'allais me faire rembarrer comme un morveux ou que j'allais prendre une gifle.

Je peux vous assurer, qu'à cet instant, mon sexe venait de reprendre une forme olympique. J'étais donc gêné, ému, pas bafouillant, mais pas à mon aise, nous furetâmes, choisissant, émettant des avis, des oui! Au passage, il valait un fortune. Ma tension était redescendue. D'un coup, le rideau fût tiré d'un rien sur le coté et elle examina le couloir. Et elle tira le rideau de façon à ce que je puisse voir. Je sentis mon sexe devenir droit et cette espèce d'humidité chaude qu'on sent quand notre gland perle d'une trop grande excitation.

Elle était là, devant moi, follement livrée à mes yeux, quasiment nue. Le soutien gorge, malgré ses baleines et sa monture, semblait tenir les seins dans des mains invisibles, des seins gorgés, en poire, énormes, les aréoles semblaient à peine voilées, ses bouts de seins,, longs, hérissés, crevés la résille.

C'était un bustier, et le bas moulait génialement son estomac, jusque au-dessus du nombril. Une résille folle qui lésait le sexe nu, totalement nu, j'en voyais les boucles de tous les poils, je voyais la fente au milieu, le bas des lèvres, charnues. Elle était nu devant moi, offerte, proposée. Je devais être blanc, ou rouge, confondu. J'étais comme dans un film, à coté de la plaque.

Moi regardant ma mère quasi nue qui me demandait si elle me plaisait. Et j'avais si mal au sexe de bander ainsi. Je m'entendis dire, paroles flottantes qu'on ne sait même pas avoir prononcées:. Elle ne répondit rien. Elle avait la tête baissée. D'une voix tellement sourde que je l'entendis à peine, elle souffla:.

Je ne sais pas.. Mais çà te plaît.. Çà me plaît aussi beaucoup, oui beaucoup Elle n'attendit pas ma réponse. A peine deux secondes avaient passée depuis que le rideau était tiré. Je n'avais pas dit un mot ni esquissé un geste. Je crus qu'elle avait fait tomber quelque chose, car elle se baissa sur les genoux. Je cherchais des yeux ce qu'elle ramassait?

Puis je devins de glace, comme empierré. Des deux mains, fébrilement, elle ouvrait ma braguette, passa la paume de la main sur la hampe de mon sexe qui forçait le tissu, baissa l'élastique du slip,le dégagea d'une main, et, le laissant ainsi juste devant son visage, puis, normalement, calmement, elle le prit dans sa bouche, le tenant à deux mains, et sa bouche s'avança, recula Elle n'ôta pas son visage, reçu toute mon éjaculation dans sa bouche, je la sentis avaler, lécher encore, puis elle reposa mon sexe dans son logis, et toujours la tête baissée, moi silencieux, sans un geste, elle approcha sa bouche de la mienne et je compris qu'elle allait m'embrasser quand je sentis sa langue pénétrer ma bouche.

Ce fut un baiser enfièvré, fou, mais silencieux, juste deux bouches qui se mélangent totalement, mais comme deux bouches de sculptures. Puis elle me poussa dehors. J'en sortis à demi mort? Je ne savais plus qui j'étais, où j'étais, ni pourquoi? J'avais l'impression de marcher su un nuage. J'allais à la caisse, je réglais avec ma carte, et nous partîmes comme si de rien n'était.

Maman m'avait sucé ma queue. Elle m'avait sucé, demi nue. Seigneur que c'était divin. Mais je ne connaissais pas ce genre de situation qu'on ne rencontre que dans les fantasmes, et j'étais cotonneux, ivre de peur et de plaisir.

Elle prît mon bras, et nous marchâmes, puis, reprenant la voiture, nous rentrâmes, sans presque un mot. Je l'entendis juste répéter que cet ensemble était fantastique. Nous rentrâmes la voiture dans le garage, mais, comme dans un pas de deux, aucun de nous ne sortit. Nous étions certainement paralysé parce que nous avions fait, commis. J'étais à la fois témoin de ce que j'avais vécu, acteur, voyeur, prédateur. Sans quelle bouge, je sentis sa main bouger et se poser sur mon sexe.

Ses doigts crispés saisirent la barre qui ne m'avait pas quittée. Elle failli parler, et cela me réveilla. Non, surtout pas qu'elle regrette! L'instinct est certainement le meilleur conseiller. J'avais envie de la prendre dans mes bras, de.. Mais je ne le fis pas. Dans le noir du garage, dans le froid qui nous gagnait, là, assis seul avec ma mère, je défis simplement ma ceinture, ma braguette, je baissais à deux doigts mon slip, laissant sortir mon sexe raide, et, d'une main douce, mais ferme, elle qui avait déjà les yeux fixés sur ce que la pénombre lui laissait voir, je poussais son visage vers mon sexe.

Ce devait certainement ce qu'il fallait faire. Car elle ne me suça pas. Comme une folle, comme ne furie, avec le souffle haché, de grands mouvements de tête, de haut en bas, je sentais sa salive qui coulait sur mon pubis, sur mes testicules, elle serait mon sexe avec ses deux mains, et littéralement elle tétait mon gland furieusement, sa langue tournait autour comme un serpent fou, et j'eus le plus grand orgasme de ma vie, un orgasme déchirant, qui ne me laissa aucun échappatoire, un orgasme bestial, furieux, ce n'était plus ni ma mère ni une femme qui me suçait, c'était une harpie goulue, qui que nous soyons nous étions devenus des animaux fous et hébétés de plaisir sexuel.

Je pris sa tête à deux mains, et donnant des coups avec mon bassin, je pillonais sa bouche,et plus je la pilonnais, plus je sentais ses mains me serrer, sa bouche s'attacha à mon sexe, l'avaler, l'aspirer. Je n'arrivais même plus à jouir et sa position empêchait ce dont j'avais le plus besoin le plus envie, toucher son sexe, la faire mienne, la connaître. Nous restâmes bloqués ainsi, accouplés. Nous étions comme des chiffons, tremblants sur nos jambes, incapables d'une pensée ni d'un mot.

J'avais violé ma maman. Comment avions nous pu faire cela? Nous venions de rentrer nos sexes l'un dans l'autre, j'avais joui dans le sexe dont j'étais sorti, était ce possible? Nous nous relevâmes, rangeant nos vêtements, silencieux. Je sentais qu'elle avait mal au ventre, je l'avais trop durement pilonné.

Elle s'approcha tout contre moi, se laissa aller contre moi, fort appuyée, et j'entendis sa voix, posée, sereine, dire à mon oreille: J'attendis quelques instants, je rentrais, je ne savais trop que faire, mon père était là, même au lit, mais cette pensée m'importunait. Je montais et allais prendre une douche.

Je ne risquai plus d'être surpris maintenant, aussi sortis-je nu de ma chambre. Je l'entendis parler avec mon père, s'inquiéter de ce que Violette n'avait pas encore fait le dîner? Puis j'entendis Violette dire qu'elle en avait encore pour un moment, qu'il n'était que 19 heures. Nous avions fait l'amour pendant deux heure? Je n'avais jamais tenu aussi longtemps Je venais à peine de rentrer dans la douche que ma mère arrivait. Elle avait une espèce de sourire doux sur le visage.

Elle se déshabilla devant moi, lentement, provocante, féline. Qu'elle était puissamment belle! Elle était nue, cette fois, vraiment nue. Elle savait que je ne l'avais même pas encore vue ainsi. Je l'avais baisée habillée, elle m'avait sucé habillé.

Ses seins faisaient deux énormes ballons, aux pointes foncés, tendues, son sexe noir dont elle taillait bien les poils, tout cela était devant moi. Mais elle était déjà dans la cabine avec moi, nous tenions les mains. Puis ses mains vinrent à mon sexe, elle le tenait comme on se tient à une barre.

J'empaumai son pubis, doucement, voulant sentir enfin ce sexe entier sous ma main, elle écarta franchement les cuisses, mes doigts descendirent, divisèrent ses lèvres, je sentis ujn spasme dans son corps, mon doigt passa et fit rouler son clitoris épais, je trouvais son trou, j'y engageai une phalange, elle se resserra.

Nos lèvres se rejoignirent, lentement. Puis nous lavâmes, l'un l'autre, ne laissant aucune pudeur à nos gestes. Nous étions sous l'eau chaude, brûlante. Qui peut imaginer s amère nue, dépravée? Qui peut imaginer s amère en houri? Qui peut comprendre ce que c'est que de voir sa mère vous offrir son cul et se faire prendre par vous, se faire enculer et en redemander? C'est elle qui s'enfonçait sur mon sexe, elle se possédait, elle était déchaînée,et cela me déchaînait à moi.

Et ce fut notre second, non, notre troisième dérapage. Le second était dans la voiture. Je regardais, car c'est une image ponçage, ma queue sortir et rentrer dans son cul, je voyais son anus ouvert, gonflé, puis je le voyais plier sous ma force et mon sexe, et je vis que ma queue était sale, salie Je n'aime pas cela.

Au contraire cela me rendit fou. Je déchargeais d'un coup, lui lacérant le dos. Elle voulut plonger à genoux, certainement pour absorber ma queue dans sa bouche, pour me posséder et que je vois que ma bite était dans la bouche de son visage à elle, mais ce fut moi qui me mit à genoux derrière, elle, elle comprit, et s'arcbouta.

J' ouvris ses fesses avec mes deux mains J'avais les doigts marronnés de sa merde, la bouche aussi certainement, mais j'en voulais encore. Et lorsque je me relevais, elle vit cela, elle en eût un spasme, comme un haussement d'épaules et sa bouche vînt crever la mienne et mélanger tout ce que nous y avions.

C'est cela l'inexorable folie des sens. On y fait pas ce qu'on y a prévu. Nous allâmes dans sa chambre, elle me tenait par la main. Ses seins tressautaient à chaque pas et ela m'excitait encore terriblement. Elle s'affala sur le lit, impudique, déconcertante, femelle. Les cuisses écartées, le vagin à découvert, son clitoris trônant dans les lèvres, un talon posé sur le lit.

A genoux devant elle, j'entrais lentement mon gland dans son vagin, elle regardait la possession en caressant le bout de ses seins, et je la baisais ainsi, lentement, presque extérieurement, et je crachais encore, mais cette fois sur elle, sur son clitoris tout mon jus. Puis, l'ouvrant encore plus, sous ses yeux affolés, je la mangeais. J'ai dévoré son sexe,d dévoré ses lèvres, son cul, son trou, ses poils. J'ai dévoré, léché sucé aspiré jusqu'à ce qu'elle tape durement son bras sur le mur, le bassin soulevé d'un orgasme puissant, le sexe ruisselant sur ses cuises.

Nous nous retrouvâmes au dîner avec la bonne, mon père avait son plateau, j'allais discuter avec lui deux minutes mais il avait un match! Violette débarrassa, puis rendit son tablier jusqu'au lendemain. Nous allâmes au salon, nous fumions, nous prîmes chacun quelques bouffées libératrices. J'étais crevé de fatigue, mais j'avais une faim sexuelle inextinguible.

Je me souviens bien. Ce fut le quatrième dérapage. Elle s'était pelotonnée sur le divan, comme souvent, et regardait sans rien voir quelques images à la télé. J'étais en face, appuyé à un fauteuil. Je vins la rejoindre, et m'étalais. Puis, je ne sais pourquoi, ne risquant rien, nous étions en fait comme seuls, j'ouvris mon pantalon et sortit mon sexe. Elle happa cette image et me fixa.

Je la regardai et me masturbai. Je regardai ses yeux. Ma main possédai mon sexe, je devais être franchement porno ainsi. Les boules bien voyantes, le sexe raide, branlé. Tout ce que tu veux. Je veux tout si tu veux toi aussi. Même le pire ajouta-telle. Mon sperme partit en saccades, lignant mon ventre et mon pantalon de flaquettes blanches. Je laissais quelques secondes avant de répondre: Si tu savais ce que j'ai honte..

Je te veux chienne. Je veux ma mère chienne salope, je veux que ma mère soit ma salope putain chienne, tu comprends, je veux la baiser, l'enculer, la posséder, je veux la remplir et être son chien, sa putain et sa salope moi aussi. Viens me pisser dessus. Je veux que tu me pisses dessus Si tu le fais, je serais à toi, ta putain Je me levais donc, allais face à elle, et, faisant fi du canapé, des coussins, tenant mon sexe d'une main, m'approchant à toucher ses genoux, je dirigeais mon jet d'urine sur elle.

Elle le reçut sans bouger, les yeux seuls palpitants, le souffle haché, juste ses doigts qui touchaient ses tétins.

Je l'arrosais lentement partout. Ses seins, son sexe, ses cuisses, puis son visage, ses cheveux et sa bouche. Quand le jet atteignit sa bouche elle l'ouvrit comme pour boire à la régalade et, gorgée après gorgée, elle avala jusqu'à ce que mon jet diminue et s'étiole. Jamais je n'avais fait de telles choses. J'en avais peut-être rêver. Mais cela me venait librement, comme une libération, un explosion.

Elle était belle, pleine de pisse, dégoulina te. Je la fixais ardemment. Je t'aime maman qui m'a donné son vagin J'allais près d'elle et la tînt dans mes bras, elle sentait l'urine chaude? J'embrassais ses joues, ses yeux, ses lèvres pisseuses. Ma voix sonnait dans l'espèce de silence lourd mais feutré.

Je devais en crever d'envie. Mais je veux le faire, Je veux tout, maman. Quand on en vient à l'expérience en matière de sexe, on retrouve beaucoup de membres dans la famille et beaucoup de personnes qui pourrait devenir même des stars porno.

Parmi eux, se trouve cette vieille pute, qui adore sucer son gosse. Elle lui fait une branlette et la fellation de temps à autre, afin qu'il ne se sente pas mal.

Elle veut qu'il soit bien pour baiser. Ajoutee au favorites Signaler la video. Ce petit fils a de l'expérience je trouve Durée: Nous lui trouvons d'ailleurs raison pa Mère déglinguée par son fils Durée: Nouvelle expérience avec ma tante mature Durée: Pipe passionnelle avec une mère blonde Durée: Concours de fellation entre mère et fille Durée: Mère fait jouir son fils Durée: Mère fait une partie à trois avec son fils et un autre ado Une belle partie de sexe interracial avec son frère d'une a Il faut avouer qu'elle ne l'a


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Elle était encore plus excitée. Il lui fallait un bon coup de bite dans la moule. Elle avait visionnée sur internet des vidéos et des photos zoophiles et avait vu le plaisir que prenaient ces femmes à se faire mettre par des chiens. Son fils était parti en cours, elle était donc seule à la maison. Celui-ci,sentant les effluves intimes de la dame avait reniflé la chatte offerte et passé sa langue rapeuse sur le sexe féminin.

Sophie avait aimé,elle se faisait lécher la chatte par son chien, elle mouillait abondamment. Elle se rendit compte que le chien bandait, sa grosse bite rouge pendait entre ses cuisses.

Elle osa même prendre en bouche la verge turgescente du brave Casimir et le suça. Elle ne put retenir un cri lorsque son chien la pénétra enfin ça y était elle se faisait baiser par une bête.

Depuis donc quelques minutes,elle gémissait sous les coups puissants de la pine de son animal de compagnie. Descendant à la cuisine pour prendre son petit-déjeuner, il avait entendu venant du salon des gémissements.

Sa maman adorée se faisait sauter par le chien. Il avait alors commencé à filmer pour garder et pouvoir se repasser à loisir ces images bestiales et excitantes. Le chien finit par éjaculer dans le ventre de sa maitresse, celle-ci sentant le sperme canin la remplir poussa un hurlement de jouissance et eut un orgasme à son tour.

Le chien se retira,et une grosse quantité de liquide,foutre canin et cyprine de la maman mêlés,débordèrent du con de la femme. Il continuait à fantasmer et à se masturber sur les exploits sexuels de sa génitrice et du molosse. Il savait que désormais il avait toutes les cartes en main pour assouvir son fantasme incestueux et il était bien décidé à profiter pleinement de son avantage sous peu.

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Je continuais donc de pomper Michael de plus en plus vite; mais dans un gémissement, il dit: Je suis ta mère, tu ne peux pas me pénétrer! Mais ça ne doit pas aller plus loin entre nous. Je peux la lécher? Il passa sa langue sur mon clitoris, puis sur mes lèvres. Il rentra légèrement les doigts dans mon vagin. Il commença à murmurer des choses tout en continuant son cunnilingus. Je le laissai dire et poursuivit simplement mes gémissements. Michael commença à faire des va et vient en moi.

Arrête ça tout de suite! Me faire limer par cette bite énorme. Michael accéléra, et mes cris devinrent presque des hurlements. Ensuite, mon fils se coucha complètement sur moi. Et toi, tu as joui? Je voulais juste faire une pause. De nouveau, je mis son gros sexe dans ma bouche. Je lui taillais une bonne petite pipe pendant de longues minutes.

Et là je sortis sa bite et le masturbai frénétiquement. Je plaçai mon visage sous son sexe, et ce qui devait arriver arriva: Je remis son engin dans ma cavité buccale, et sentis deux nouvelles giclées dans ma gorge en entendant Michael pousser des râles.

Chapitre 5 -Moi et maman nous avons parlé de beaucoup de choses! Je ne sais pas quoi répondre. Je la fixe comme une statue les yeux écarquillés. J'avais 7 ans et demi. J'étais très curieux, très en avance. J'étais en classe du certificat d'études, les dernières années.

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Puis ce fut mon tour de me plaindre de Christine,c ela tombait bien, maman ne l'aimait pas trop, elle la trouvait froide et un peu égocentrique, ce qui était sans doute vrai. Puis nous parlâmes de politique, de religion, d'Obama, de tout. Papa regardait le sport sur sa télé, maman me proposa d'aller boire un chocolat en ville de de faire un tour.

Je vais me changer. Elle alla donc se changer. Comme toutes les femmes; il suffit qu'une occasion se présente pour qu'elles aient envie de faire étalage de leurs dentelles!

Et, je m'en souviens bien, ce fut un peu à cause de cela que tout démarra. Un peu et rien de plus. Je ne sais pas. Maman alla chercher quelques nouvelles affaires, et moi, finalement, j'eus aussi envie de m'attifer dans une tenue plus sport que mon costume deux-pièces cravate, de mettre un pull, un truc chaud, cocoon.

Nous filâmes donc dans nos chambres respectives et contiguës, mais aussi communicantes. La salle de bains était, mais elle st toujours, en face des chambres, de part et d'autre d'un large couloir. C'est vrai que j'avais l'habitude que cette chambre soit la mienne et la salle de bains itou. L'habitude ne demandant aucune réflexion, on ne réfléchit pas. Je ne fermais donc pas la porte, et, enlevant mon slip, je me fis une rapide toilette intime au gant. Bon, c'est peut-être trivial, mais je relate, donc je relate tout.

Tournant la tête, je venais de me laver le sexe, je vis maman, effarouchée, rebrousser chemin. Elle avait vu ce qu'elle devait pas voir.

J'avais le sexe tendu et je venais de passer le gant. Je m'habillais et sortis. Mais à peine rentré dans ma chambre, je vis par la porte communicante, ouverte, évidemment, maman de face, tête baissée, les bras dans le dos. Elle devait essayer d'agrafer son soutien-gorge. Pourquoi diable changer de soutien-gorge. Peut-être à la réflexion pour qu'il aille avec la robe. En fait, je devrais remercier cette obligation vestimentaire.

Elle était dressée donc, tête penchée, soutien-gorge sur les seins, seins en avant, pendants, culotte transparente avec un bandeau de dentelle, une culotte champagne. Je ne l'avais, je crois bien, jamais vue ainsi.

Cela ne dura que quelques infimes secondes, mais je garde toujours cette image en tête comme si je l'avais admirée pendant une heure. On voyait sa toison brune, bien triangulaire, bien dessinée, les aines bien dégagées, une toison épaisse et buissonnante, au travers de la fine dentelle.

Et ses lourds seins, ses globes blancs emballés dans la dentelle champagne. Sa chevelure épaisse, longue qui tombait en frange. J'eus immédiatement une érection forte, dure, des pensées lascives et incorrectes, et je me souviens bien que là, c'est certain, j'ai eu envie d'elle, envie sexuellement d'elle. Du coup, je ne m'éclipsais pas. J'ai eu le culot, le toupet, l'impolitesse diront certains? J'avais dit cela sur le ton du rire, je ne sais pourquoi. Peut-être pour masquer mon émotion.

Elle releva la tête, surprise, et sans fausse pudeur, elle ferma cependant les jambes, riant, elle répondit: Tu me trouves comment alors? Elle eût un petit rire de gorge, et s'esquiva là où je ne pouvais la voir. Je refermai donc un peu la porte. Je n'y jamais pensé. Mais j'eus la malencontreuse ou heureuse envie de me masturber, là, juste à coté d'elle, de l'autre coté de la mince cloison.

J'ai donc sorti mon sexe et, lentement, avec les deux mains, je me suis porté à l'orgasme en ne pensant qu'à son triangle, à son sexe. Au sexe de ma mère. Les images ajoutées de la femme et de la mère m'excitaient d'un coup dans une mesure hors du commun. Juste lorsque, comme beaucoup d'homme, sentant venir l'éjaculation, je cherchais un endroit où gicler je vis, l'espace d'une seconde ténue, une mèche de ses cheveux s'esquiver de l'embrasure de la porte.

J'en reçus une décharge d'adrénaline, peur et plaisir mélangés, désaxés. J'en ressentais une sorte de confusion, de honte, mais aussi de plaisir, de jouissance. Je devais en avoir le feu aux joues. Je remballais mon instrument, fîs quelque bruit, me parfumais et ressortis.

Elle avait vu ma queue et moi sa toison. Je ne pensais qu'à çà. Elle m'avait vu jouir. C'était à la fois délectable et l'horreur. Mais peut-être n'avait-elle rien vu, ou pas eu le temps? Je savais bien, en mon for intérieur qu'il n'en était rien. J'avais une envie bestiale d'elle. Une envie bestiale de ma mère? Je l'aurais là sur le champ déshonorée, sodomisée, fait hurler. Je sus qu'elle m'avait vu jouir, qu'elle avait pleinement vu, car, jusqu'à la pâtisserie du théâtre où nous allâmes, elle ne me regarda pas une fois en face.

Et je voyais distinctement qu'elle avait le rouge aux joues, quelque maquillage qui embrumait sa belle peau mate. Comme de bons adultes, nous fîmes fi de ce que nous devions ressentir, et nous parlâmes, choisîmes, gâteau, chocolat et tutti quanti. Puis nous fîmes trois boutiques, les rues sont toujours charmantes pendant les fêtes. Il y avait de belles devantures, des boules de Noël. Nous passions devant une somptueuse boutique de dessous lorsque, je crois exprès, oui, ce fût prémédité, dans la seconde, je marquai le pas, et fît tout haut l'inventaire de ces sublimes dessous.

Elle inspecta aussi, mais je la sentais J'abusai, de mauvais aloi, certes, mais j'avais envie d'enfoncer le clou. Après tout c'était ma mère. Je précisai que j'aimais, oui, j'adorais ce qui ne cachait pas grand chose, qui faisait un peu d'une femme une sorte de déesse du sexe. J'aimais plus que deviner. Je résumais en disant:. Elle éclata d'un drôle de rire, et sans répondre, poussa l apôtre de la boutique. Très franchement, je m'en souviens au millimètre près, j'avais donné cette invite avec presque l'intuition que j'allais me faire rembarrer comme un morveux ou que j'allais prendre une gifle.

Je peux vous assurer, qu'à cet instant, mon sexe venait de reprendre une forme olympique. J'étais donc gêné, ému, pas bafouillant, mais pas à mon aise, nous furetâmes, choisissant, émettant des avis, des oui! Au passage, il valait un fortune. Ma tension était redescendue. D'un coup, le rideau fût tiré d'un rien sur le coté et elle examina le couloir. Et elle tira le rideau de façon à ce que je puisse voir. Je sentis mon sexe devenir droit et cette espèce d'humidité chaude qu'on sent quand notre gland perle d'une trop grande excitation.

Elle était là, devant moi, follement livrée à mes yeux, quasiment nue. Le soutien gorge, malgré ses baleines et sa monture, semblait tenir les seins dans des mains invisibles, des seins gorgés, en poire, énormes, les aréoles semblaient à peine voilées, ses bouts de seins,, longs, hérissés, crevés la résille.

C'était un bustier, et le bas moulait génialement son estomac, jusque au-dessus du nombril. Une résille folle qui lésait le sexe nu, totalement nu, j'en voyais les boucles de tous les poils, je voyais la fente au milieu, le bas des lèvres, charnues.

Elle était nu devant moi, offerte, proposée. Je devais être blanc, ou rouge, confondu. J'étais comme dans un film, à coté de la plaque. Moi regardant ma mère quasi nue qui me demandait si elle me plaisait. Et j'avais si mal au sexe de bander ainsi.

Je m'entendis dire, paroles flottantes qu'on ne sait même pas avoir prononcées:. Elle ne répondit rien. Elle avait la tête baissée. D'une voix tellement sourde que je l'entendis à peine, elle souffla:. Je ne sais pas.. Mais çà te plaît.. Çà me plaît aussi beaucoup, oui beaucoup Elle n'attendit pas ma réponse.

A peine deux secondes avaient passée depuis que le rideau était tiré. Je n'avais pas dit un mot ni esquissé un geste.

Je crus qu'elle avait fait tomber quelque chose, car elle se baissa sur les genoux. Je cherchais des yeux ce qu'elle ramassait? Puis je devins de glace, comme empierré. Des deux mains, fébrilement, elle ouvrait ma braguette, passa la paume de la main sur la hampe de mon sexe qui forçait le tissu, baissa l'élastique du slip,le dégagea d'une main, et, le laissant ainsi juste devant son visage, puis, normalement, calmement, elle le prit dans sa bouche, le tenant à deux mains, et sa bouche s'avança, recula Elle n'ôta pas son visage, reçu toute mon éjaculation dans sa bouche, je la sentis avaler, lécher encore, puis elle reposa mon sexe dans son logis, et toujours la tête baissée, moi silencieux, sans un geste, elle approcha sa bouche de la mienne et je compris qu'elle allait m'embrasser quand je sentis sa langue pénétrer ma bouche.

Ce fut un baiser enfièvré, fou, mais silencieux, juste deux bouches qui se mélangent totalement, mais comme deux bouches de sculptures.

Puis elle me poussa dehors. J'en sortis à demi mort? Je ne savais plus qui j'étais, où j'étais, ni pourquoi? J'avais l'impression de marcher su un nuage. J'allais à la caisse, je réglais avec ma carte, et nous partîmes comme si de rien n'était. Maman m'avait sucé ma queue. Elle m'avait sucé, demi nue. Seigneur que c'était divin. Mais je ne connaissais pas ce genre de situation qu'on ne rencontre que dans les fantasmes, et j'étais cotonneux, ivre de peur et de plaisir.

Elle prît mon bras, et nous marchâmes, puis, reprenant la voiture, nous rentrâmes, sans presque un mot. Je l'entendis juste répéter que cet ensemble était fantastique. Nous rentrâmes la voiture dans le garage, mais, comme dans un pas de deux, aucun de nous ne sortit. Nous étions certainement paralysé parce que nous avions fait, commis. J'étais à la fois témoin de ce que j'avais vécu, acteur, voyeur, prédateur.

Sans quelle bouge, je sentis sa main bouger et se poser sur mon sexe. Ses doigts crispés saisirent la barre qui ne m'avait pas quittée. Elle failli parler, et cela me réveilla.

Non, surtout pas qu'elle regrette! L'instinct est certainement le meilleur conseiller. J'avais envie de la prendre dans mes bras, de.. Mais je ne le fis pas. Dans le noir du garage, dans le froid qui nous gagnait, là, assis seul avec ma mère, je défis simplement ma ceinture, ma braguette, je baissais à deux doigts mon slip, laissant sortir mon sexe raide, et, d'une main douce, mais ferme, elle qui avait déjà les yeux fixés sur ce que la pénombre lui laissait voir, je poussais son visage vers mon sexe.

Ce devait certainement ce qu'il fallait faire. Car elle ne me suça pas. Comme une folle, comme ne furie, avec le souffle haché, de grands mouvements de tête, de haut en bas, je sentais sa salive qui coulait sur mon pubis, sur mes testicules, elle serait mon sexe avec ses deux mains, et littéralement elle tétait mon gland furieusement, sa langue tournait autour comme un serpent fou, et j'eus le plus grand orgasme de ma vie, un orgasme déchirant, qui ne me laissa aucun échappatoire, un orgasme bestial, furieux, ce n'était plus ni ma mère ni une femme qui me suçait, c'était une harpie goulue, qui que nous soyons nous étions devenus des animaux fous et hébétés de plaisir sexuel.

Je pris sa tête à deux mains, et donnant des coups avec mon bassin, je pillonais sa bouche,et plus je la pilonnais, plus je sentais ses mains me serrer, sa bouche s'attacha à mon sexe, l'avaler, l'aspirer.

Je n'arrivais même plus à jouir et sa position empêchait ce dont j'avais le plus besoin le plus envie, toucher son sexe, la faire mienne, la connaître.

Nous restâmes bloqués ainsi, accouplés. Nous étions comme des chiffons, tremblants sur nos jambes, incapables d'une pensée ni d'un mot. J'avais violé ma maman. Comment avions nous pu faire cela? Nous venions de rentrer nos sexes l'un dans l'autre, j'avais joui dans le sexe dont j'étais sorti, était ce possible?

Nous nous relevâmes, rangeant nos vêtements, silencieux. Je sentais qu'elle avait mal au ventre, je l'avais trop durement pilonné. Elle s'approcha tout contre moi, se laissa aller contre moi, fort appuyée, et j'entendis sa voix, posée, sereine, dire à mon oreille: J'attendis quelques instants, je rentrais, je ne savais trop que faire, mon père était là, même au lit, mais cette pensée m'importunait. Je montais et allais prendre une douche.

Je ne risquai plus d'être surpris maintenant, aussi sortis-je nu de ma chambre. Je l'entendis parler avec mon père, s'inquiéter de ce que Violette n'avait pas encore fait le dîner? Puis j'entendis Violette dire qu'elle en avait encore pour un moment, qu'il n'était que 19 heures.

Nous avions fait l'amour pendant deux heure? Je n'avais jamais tenu aussi longtemps Je venais à peine de rentrer dans la douche que ma mère arrivait. Elle avait une espèce de sourire doux sur le visage. Elle se déshabilla devant moi, lentement, provocante, féline.

Qu'elle était puissamment belle! Elle était nue, cette fois, vraiment nue. Elle savait que je ne l'avais même pas encore vue ainsi.

Je l'avais baisée habillée, elle m'avait sucé habillé. Ses seins faisaient deux énormes ballons, aux pointes foncés, tendues, son sexe noir dont elle taillait bien les poils, tout cela était devant moi. Mais elle était déjà dans la cabine avec moi, nous tenions les mains. Puis ses mains vinrent à mon sexe, elle le tenait comme on se tient à une barre. J'empaumai son pubis, doucement, voulant sentir enfin ce sexe entier sous ma main, elle écarta franchement les cuisses, mes doigts descendirent, divisèrent ses lèvres, je sentis ujn spasme dans son corps, mon doigt passa et fit rouler son clitoris épais, je trouvais son trou, j'y engageai une phalange, elle se resserra.

Nos lèvres se rejoignirent, lentement. Puis nous lavâmes, l'un l'autre, ne laissant aucune pudeur à nos gestes. Nous étions sous l'eau chaude, brûlante. Qui peut imaginer s amère nue, dépravée? Qui peut imaginer s amère en houri? Qui peut comprendre ce que c'est que de voir sa mère vous offrir son cul et se faire prendre par vous, se faire enculer et en redemander? C'est elle qui s'enfonçait sur mon sexe, elle se possédait, elle était déchaînée,et cela me déchaînait à moi.

Et ce fut notre second, non, notre troisième dérapage. Le second était dans la voiture. Je regardais, car c'est une image ponçage, ma queue sortir et rentrer dans son cul, je voyais son anus ouvert, gonflé, puis je le voyais plier sous ma force et mon sexe, et je vis que ma queue était sale, salie Je n'aime pas cela.

Au contraire cela me rendit fou. Je déchargeais d'un coup, lui lacérant le dos. Elle voulut plonger à genoux, certainement pour absorber ma queue dans sa bouche, pour me posséder et que je vois que ma bite était dans la bouche de son visage à elle, mais ce fut moi qui me mit à genoux derrière, elle, elle comprit, et s'arcbouta.

J' ouvris ses fesses avec mes deux mains J'avais les doigts marronnés de sa merde, la bouche aussi certainement, mais j'en voulais encore. Et lorsque je me relevais, elle vit cela, elle en eût un spasme, comme un haussement d'épaules et sa bouche vînt crever la mienne et mélanger tout ce que nous y avions. C'est cela l'inexorable folie des sens. On y fait pas ce qu'on y a prévu. Nous allâmes dans sa chambre, elle me tenait par la main.

Ses seins tressautaient à chaque pas et ela m'excitait encore terriblement. Elle s'affala sur le lit, impudique, déconcertante, femelle. Les cuisses écartées, le vagin à découvert, son clitoris trônant dans les lèvres, un talon posé sur le lit.

A genoux devant elle, j'entrais lentement mon gland dans son vagin, elle regardait la possession en caressant le bout de ses seins, et je la baisais ainsi, lentement, presque extérieurement, et je crachais encore, mais cette fois sur elle, sur son clitoris tout mon jus. Puis, l'ouvrant encore plus, sous ses yeux affolés, je la mangeais. J'ai dévoré son sexe,d dévoré ses lèvres, son cul, son trou, ses poils. J'ai dévoré, léché sucé aspiré jusqu'à ce qu'elle tape durement son bras sur le mur, le bassin soulevé d'un orgasme puissant, le sexe ruisselant sur ses cuises.

Nous nous retrouvâmes au dîner avec la bonne, mon père avait son plateau, j'allais discuter avec lui deux minutes mais il avait un match! Violette débarrassa, puis rendit son tablier jusqu'au lendemain.

Nous allâmes au salon, nous fumions, nous prîmes chacun quelques bouffées libératrices. J'étais crevé de fatigue, mais j'avais une faim sexuelle inextinguible. Je me souviens bien. Ce fut le quatrième dérapage. Elle s'était pelotonnée sur le divan, comme souvent, et regardait sans rien voir quelques images à la télé. J'étais en face, appuyé à un fauteuil. Je vins la rejoindre, et m'étalais. Puis, je ne sais pourquoi, ne risquant rien, nous étions en fait comme seuls, j'ouvris mon pantalon et sortit mon sexe.

Elle happa cette image et me fixa. Je la regardai et me masturbai. Je regardai ses yeux. Ma main possédai mon sexe, je devais être franchement porno ainsi. Les boules bien voyantes, le sexe raide, branlé. Tout ce que tu veux. Je veux tout si tu veux toi aussi. Même le pire ajouta-telle. Mon sperme partit en saccades, lignant mon ventre et mon pantalon de flaquettes blanches. Je laissais quelques secondes avant de répondre: Si tu savais ce que j'ai honte.. Je te veux chienne. Je veux ma mère chienne salope, je veux que ma mère soit ma salope putain chienne, tu comprends, je veux la baiser, l'enculer, la posséder, je veux la remplir et être son chien, sa putain et sa salope moi aussi.

Viens me pisser dessus. Je veux que tu me pisses dessus Si tu le fais, je serais à toi, ta putain Je me levais donc, allais face à elle, et, faisant fi du canapé, des coussins, tenant mon sexe d'une main, m'approchant à toucher ses genoux, je dirigeais mon jet d'urine sur elle. Elle le reçut sans bouger, les yeux seuls palpitants, le souffle haché, juste ses doigts qui touchaient ses tétins. Je l'arrosais lentement partout. Ses seins, son sexe, ses cuisses, puis son visage, ses cheveux et sa bouche.

Quand le jet atteignit sa bouche elle l'ouvrit comme pour boire à la régalade et, gorgée après gorgée, elle avala jusqu'à ce que mon jet diminue et s'étiole. Jamais je n'avais fait de telles choses. J'en avais peut-être rêver. Mais cela me venait librement, comme une libération, un explosion.

Elle était belle, pleine de pisse, dégoulina te. Je la fixais ardemment. Je t'aime maman qui m'a donné son vagin J'allais près d'elle et la tînt dans mes bras, elle sentait l'urine chaude? J'embrassais ses joues, ses yeux, ses lèvres pisseuses.

Ma voix sonnait dans l'espèce de silence lourd mais feutré. Je devais en crever d'envie. Mais je veux le faire, Je veux tout, maman. Parmi eux, se trouve cette vieille pute, qui adore sucer son gosse. Elle lui fait une branlette et la fellation de temps à autre, afin qu'il ne se sente pas mal.

Elle veut qu'il soit bien pour baiser. Ajoutee au favorites Signaler la video. Ce petit fils a de l'expérience je trouve Durée: Nous lui trouvons d'ailleurs raison pa Mère déglinguée par son fils Durée: Nouvelle expérience avec ma tante mature Durée: Pipe passionnelle avec une mère blonde Durée: Concours de fellation entre mère et fille Durée: Mère fait jouir son fils Durée: Mère fait une partie à trois avec son fils et un autre ado Une belle partie de sexe interracial avec son frère d'une a Il faut avouer qu'elle ne l'a Mère fait tout pour encore faire l'amour à son fils Durée:

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